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Des idées de thèmes photographiques/illustratifs


Comme nous l'avons vu précédemment, pour nos présentations, il est important de choisir des images&illustrations qui soient cohérentes entre elles et surtout qui illustrent réellement bien notre message.


Source : Express Monorail
Une idée possible est de s'en remettre à un choix de thème photographique/visuel (qui par principe est homogène et cohérent).
Qu'est-ce que cela peut bien donner d'avoir un thème photo unique dans une présentation?
Je vous propose cet exemple (mais attention, sans la bande son du présentateur, on ne peut juger complètement de l'adéquation des métaphores...).


A supposer que vous soyez convaincus, la question suivante va naturellement être : "mais je n'ai aucune idée de thème!".
Alors voici quelques pistes à explorer (en fait, la liste est destinée à vous aider à rebondir pour trouver votre propre thème) :
  • cinéma : styles de films, acteurs, scènes de tournage, festivals et leur environnements
  • musique : styles musicaux, groupes vs chanteurs, studio vs concert
  • bandes dessinées/dessins : personnages, histoires, techniques de dessin
  • architecture : les époques, les tailles, les matériaux, habitation vs bureaux vs mixte, les tailles
  • vin : bons vs mauvais, formes/étiquettes des bouteilles, la viticulture, la production, la distribution, les types de vin
  • spatial : les engins d'exploration (fusées, navettes, véhicules roulants, satellites, stations), les planètes, les étoiles/constellations/nébuleuses, les trajectoires
  • matière : état solide/liquide/gazeux/plasma, formes, couleurs, viscosité, transformations classiques (sable vers puce électronique, ciment vers béton, ...)
  • nature : paysages, animaux (aériens, terrestres, sous-marins), flore, saisons
  • persona : utiliser l'archétype d'un utilisateur d'un service ou d'un produit pour raconter votre histoire, soutenir vos messages. C'est une technique extrêmement utile en Design Thinking. Voici un exemple.
Il n'est pas interdit d'ajouter une autre source de thèmes à cette liste, une source qui tirerait profit d'un des conseils importants que nous avons déjà évoqués.
Une idée?
Un truc super important dans une présentation...
Le machin qui fait qu'une présentation n'aurait pas de sens si elle en était privée.
Le présentateur dites-vous?
Vous ne seriez pas un brin narcissique là, non?
Je pensais plutôt au public, à l'auditoire. Si vous devez donner une présentation à un auditoire suffisamment homogène pour dégager un thème photographique dédié (des ordinateurs pour un public IT, des salles de marché pour des financiers, ...), eh bien ne le faites pas! Pourquoi? Simplement parce qu'ils en voient toute la journée de ces objets. Vos photos ne provoqueraient pas d'effet "ouhaou" et ne contribueraient pas à rendre mémorable votre présentation (ou du moins pas dans le sens que vous espérez!). A moins de... jouer sur un côté décalé.


Il y a aussi des thèmes sur lesquels je ne me risquerais pas directement. Par exemple des thèmes liés aux arts (peinture, sculpture, littérature, danse; bon ok, nous avons acceptés d'autres formes artistiques). D'une manière générale, je craindrais que les références qu'elles impliquent ne soient pas partagées collectivement.


Un des pièges du recours à un thème photographique unique est de ne pas arriver à y trouver l'expression de ses idées et messages. Et donc de "forcer" les métaphores ; en se retrouvant obligé d'expliquer la métaphore plutôt que d'être aidé par elle! (vous avez certainement déjà assisté à ces présentations catastrophiques dans lesquelles le présentateur se tourne vers l'écran, triste, et obligé de dire "bon, ce que je veux dire avec ce slide, c'est..."). Dans ces conditions, s'y tenir absolument serait une erreur.


D'ailleurs, il n'est pas indispensable de se fixer un thème photographique. Beaucoup de très bonnes présentations ne reposent pas sur ce choix. Mais que l'on opte pour cette possibilité ou non, il convient de toujours choisir des images qui éclairent ce que vous direz : le choix des métaphores est à faire avec grand soin. En cas de doute, on se souviendra de la règle de notre précédent post : préférer du texte (en petite quantité) à une image mal adaptée (au discours oral).


Bon, j'ai justement une préz à sortir dans les jours qui viennent. Qu'est-ce que je vais bien pouvoir choisir comme thème...?

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Mes slides sont-ils utiles?



Lors d'un récent séminaire intitulé "Re-Invent Your Presentation" que je donnais dans un excellent cabinet de conseils, j'ai eu le droit à l'un des plus beaux compliments (enfin, je l'ai pris comme tel) que l'on m'ait jamais fait lors d'une présentation. En effet, à la fin de la séance de discussion, un des participants (que j'avais senti bien accroché par le sujet) m'a dit en substance : "mais à quoi servent vos slides : j'aurai pu vous écouter sans support visuel tellement ce que vous nous avez dit était captivant".
J'ai d'abord savouré ce moment d'auto-satisfaction extraordinaire (vous remarquez que jamais à aucun moment je n'ai envisagé qu'il ait pu signifier que mes slides étaient nuls...).
Ensuite, il me semble avoir répondu que les slides sont un support visuel au discours du présentateur, ils aident l'auditoire à se reposer le yeux (et oui, on peut en avoir assez de regarder le présentateur au bout d'un certain temps!); mais surtout ils sont là pour aider nos cerveaux à recevoir les idées de la présentation et à en mémoriser les meilleurs moments. Pour les informaticiens dans la salle, une bonne manière de percevoir un slide, c'est de l'imaginer comme un pointeur (stocké dans le cerveau droit/visuel) qui pointe vers le message (stocké dans le cerveau gauche/verbal). Sans le Visuel-Pointeur, il est extrêmement difficile de se remémorer le Message de la présentation.
A froid, j'analyse aussi sa réaction comme indiquant que les slides se mariaient bien avec le discours ; de sorte que l'harmonie qui en résultait a contribué à l'effet "ouahou".


A l'inverse, il existe de nombreuses présentations (cf à TED) qui n'utilisent aucun support visuel (peut-on oser le terme a capella dans ces circonstances?). Cependant, personnellement, je ressens un besoin irrépressible de voir un accompagnement visuel. J'ai le sentiment que nous sommes de plus en plus ancrés dans ce besoin et c'est pourquoi je recommande de s'appuyer sur des slides lors d'une présentation (sous réserve bien entendu qu'ils soient bien là comme un support, un complément, un accompagnement au discours - et non pas le discours lui-même comme dans tant de cas...). J'imagine que lorsqu'on a atteint un niveau d'excellence dans l'histoire que l'on raconte et la manière qu'on a de la faire passer, alors faire une présentation a capella devient accessible.


Et pour revenir à l'intervention de notre participant, il est évident qu'une présentation doit être le point de rencontre de trois éléments : un public, une histoire et un présentateur. Et lorsque les trois sont réunis, alors c'est l'effet "ouahou" qui rend mémorable le moment pour l'auditoire, qui permet à l'histoire de se diffuser et qui contente le présentateur.
Et nous avons eu la chance de partager un tel moment lors de ce séminaire. Il ne reste plus qu'aux participants à créer eux-mêmes de tels moments "ouahou"!

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Les choix à ne pas rater au début de la Slidification

Quand arrive le moment de la Slidification, il est nécessaire de démarrer par quelques choix graphiques simples et structurants. On n'y dérogera pas au fil de la réalisation des slides. Le bon côté des choses, c'est qu'à chaque nouveau slide, vous n'aurez pas à vous demander "tiens, quelle police vais-je donc pouvoir utiliser pour cette planche?". Non, le choix aura été fait en amont et vous devrez vous y tenir. A défaut, les slides perdront en homogénéité, en cohérence. Et donc l'ensemble de la présentation aussi.


L'heure des choix
Les trois éléments à sélectionner avec attention sont :
  1. un thème photographique
  2. un thème de couleur
  3. et des fonts (typefaces, polices, familles, ...)






Photos, Couleurs et Fonts
Le thème photographique, permet de se fixer un ensemble cohérent d'illustrations photos tout au long de la présentation.
Pour les fonts, il s'agit aussi d'assurer la cohérence sur l'ensemble des slides. Non seulement il faudra travailler dans un ensemble fixe et réduit (2 à 3 pour être clair) mais encore veillera-t-on à utiliser les mêmes fonts pour la même chose de slides en slides (i.e. si Titre il y a dans les slides [bouh...], on utilisera toujours la même font pour chacun d'eux).
Pour les couleurs (là c'est souvent le festival), il faudra être vigilant dans leur  mais aussi dans leur mariage (heureux de préférence!).
Enfin, gardez en tête qu'il faudra savoir justifier vos choix face à des remarques lapidaires comme "tout le monde ne peut pas avoir bon goût!"; si si on me l'a déjà faite celle-là.


Tous en même temps?
Ces choix ne se font ni séquentiellement, ni indépendamment.
En particulier, le choix d'un thème photo (et donc des photos qui vont avec) et le choix du thème de couleurs ne peuvent simplement pas s'ignorer. C'est d'ailleurs pourquoi beaucoup d'outils de création de thèmes de couleurs proposent d'analyser une image pour en trouver les dominantes.
Finalement, c'est un vrai boulot de faire des bons slides, hein? En fait, plus on en fait, plus des automatismes et de (bons) réflexes se mettent en place. Et donc plus on peut aller vite en confiance... Ouf, j'ai eu peur que ce soit compliqué!




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Pour innover, allons Beyond the Obvious

Phil Mc Kinney a une longue carrière d'innovateur. Et aussi de podcasteur.
Il vient de publier son livre "Beyond the Obvious". Il m'est difficile de vous en faire un commentaire, ne l'ayant pas (encore) lu (mais il a un site dédié pour vous en faire une idée).

Par contre, j'ai particulièrement apprécié son "pitch" lors de son podcast spécial auto-promo (mp3, iTunes).

Il y propose un exercice très simple pour constater combien notre esprit (d'adulte) est le plus souvent inhibé par notre éducation, nos pré-conçus, nos habitudes, notre travail, [mettre ici tout ce qu'il y a de plus négatif dans votre vie], ...

Autant d'éléments qui sont des freins à l'innovation.
Alors quel est cet exercice? Si je le transpose en français, cela donne : "Quelle est la moitié de 15"? (il faut imaginer que la question est posée par oral, et non par écrit comme ici).
Votre réponse d'adulte sera très probablement : 7,5.
Ce qui est UNE bonne réponse. Un premier pas consiste à accepter qu'il n'y a pas une UNIQUE solution à un problème; on commence à entrevoir d'autres possibles.
Alors, dans ce cas, quels autres solutions peut-on découvrir : QUI, X, NZE, 1, 5, V et toutes celles que vous trouverez très naturellement une fois que votre esprit se sera ouvert à cet état d'esprit.
Et c'est seulement quand notre esprit est dans cet état que nous pouvons envisager des solutions innovantes. C'est tout à fait ce que les différentes activités du DesignThinking invitent à faire.


Une dernière note : Dominique Sciamma (du Strate College) appelle ces "inhibitions" des 'théories' et il en fait une démonstration in vivo tout à fait convaincante (à voir lors du TEDx ParisUniversités de 2010).



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De l'enfer vers ... des messages bien reçus


Vous souvenez-vous? Nous avons laissé notre manager avec un avis mitigé sur sa dernière présentation : il a fait des efforts notables mais n'a pas porté son attention sur le principal. Il n'a pas commencé par les bonnes priorités.
- Ah oui? Mais par quoi aurait-il dû commencer, Monsieur le Critique?
- Eh bien par Vous en fait.
- Allons-donc, par moi!? Mais que viens-je faire dans cette histoire? C'est votre billet après-tout, non?
- N'assistez-vous donc jamais à des présentations?
- Si, bien sûr! Et alors?
- Justement, et alors?
- Mais quoi?
- Exactement.
- Mais enfin, que sont donc ces propos vides de sens.
- Bravo. Enfin une réaction.
- Mais...? Une réaction à quoi?
- Aux mauvaises présentations. Aux présentations dont on sort justement en disant "Et alors?" plutôt que "ben ça alors!". Une réaction face aux présentations dont on ne trouve pas le sens.
- Et quel rapport avec moi?
- Mais, Vous, vous êtes LE public, c'est à dire celui vers qui le présentateur doit tourner tous ses efforts pour vous faire passer ses messages, pour vous éblouir, vous ravir.
- Ah oui?
- Oui!
- Mais c'est vrai ça! Je veux que le présentateur s'occupe de moi. Me choie, me fasse frémir, m'apprenne des choses, se mette à ma portée, soit là pour moi (et pas pour lui), se mette à ma place. Voilà. Ce sont mes revendications en tant que Public, le seul qui compte lors d'une présentation.
- Bravo. Maintenant, acceptez-vous que nous repassions à un style plus conventionnel pour la suite de notre billet?
- Faites donc cher Monsieur le Coach!


Nous n'allons pas entrer dans une leçon longue et pénible, non! Juste remettre dans le bon ordre les choses qui comptent vraiment pour une présentation réussie, voire époustouflante avec un peu de travail. Avant la Slidification, il nous faut adresser deux points fondamentaux; dans l'ordre :

  1. Le public, l'assistance : quelles sont ses connaissances préalables de mon sujet (sans lui faire injure, on est souvent trop optimiste)? Que vient-il chercher? Comment peut-il être ému?
  2. Nos messages, notre sujet : quelles sont les trois points que chaque participant devrait avoir retenu en sortant de notre présentation? Ne soyons pas présomptueux et visons trois et seulement trois points (pour commencer!)
Finalement, quand on commence à remettre en cause nos anciennes manières de faire des présentations, on a tendance à commencer par la périphérie (maîtriser la durée de la présentation, mettre plein d'images, être plus simple dans certains choix comme les couleurs, la mise en page, les polices de caractères, ...) mais sans toucher encore aux deux étapes que sont l'Inspiration (préparation) et la Présentation.
Car ces deux étapes sont des mines, des pépites, des diamants (bon ça va les métaphore minérales oui?).
Eh oui, c'est pendant ces deux étapes que l'on se concentre essentiellement sur nos deux points fondamentaux: notre public et nos messages. En fait, on ne pense quasi qu'à eux. La Slidification quant à elle, aussi brillante soit-elle, ne servira à rien si les deux points fondamentaux n'ont pas été pensés au préalable.
Et pourtant...
Et pourtant, le padawan en Présentation commencera par la Slidification. Alors puisqu'on y est sur la Slidification, regardons les points que notre manager-newbie aurait pu améliorer :

  1. les images : faire en sorte qu'elles remplissent tout l'écran (une version alternative est proposée avec notre tuto sur les dégradés), qu'elles évoquent vraiment ce que l'on raconte (cf troisième point)
  2. les bullets : plutôt que d'aboutir à des bullets-atrophiés-centrés-pleine-page, il vaut mieux présenter chaque bullet sur un slide dédié (eh oui, on va notablement augmenter le nombre de slides, mais on ira plus vite et cela donnera du rythme) quitte à introduire/synthétiser tous les points à un moment si leur cohérence est très importante. Et puisqu'on en est là, autant appliquer le troisième conseil :
  3. texte plutôt qu'image inadaptée : il faut impérativement éviter d'utiliser des images qui ne "parleront" pas à TOUT le monde. Trouver une image n'est pas simple et prend du temps. D'autant qu'il faut trouver un ensemble d'images cohérentes sur toute la présentation. Alors quand on n'en trouve pas (ou qu'on n'a pas le temps d'en trouver), il vaut largement mieux se contenter de mettre un mot (un seul) sur un slide (en veillant au contraste avec le fond bien entendu!).
Nous reviendrons bien entendu largement sur les étapes fondamentales que sont l'Inspiration et la Présentation; mais au moins, si vous ne partez que sur la Slidification pour l'instant, vous êtes correctement outillés pour ne pas aboutir en enfer!
Ouf, on a  eu chaud...


Crédit photo (stock.xchng) :  cielcerveau et avion en papier (svilen001)

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L'enfer est pavé de bonnes intentions.

Pour continuer notre mini-série (partie 1 et 2) sur des mauvais exemples commentés de présentations, projetons-nous dans le cas d'un présentateur désireux de s'améliorer en suivant les principes "PresentationZen" (énoncés ici et ailleurs).


Pour cet exercice, nul besoin de plonger dans la fiction.
Il y a quelques jours, j'ai assisté (obligation hierarchicOrganisationnelle et aussi curiosité de "coach") à une présentation d'un manager avec qui j'avais passé 2h (il y a plusieurs semaines) en tête-à-tête sur la manière d'améliorer ses présentations.
(Disclaimer) Depuis cet entretien, aucun suivi n'avait eu lieu.


Donc, nous sommes dans la grande salle où pas moins de 60 personnes sont rassemblées pour écouter notre manager/apprenti-présentateur nous parler de sa spécialité.
La découverte de la première présentation après un premier "coaching-sans-suivi" est souvent identique : un mélange entre de réelles améliorations et une confusion plus grande qu'avant. Et celle-ci n'échappa à cette tendance.
Etablissons une synthèse de ce qu'on trouve dans ce type de cas :


  1. recours à des images (c'est bien), souvent (cool), et ... en miniatures (ho ho erreur!)
  2. élimination partielle des bullets points (parfait), en en limitant leur nombre (great) mais en les laissant sous forme d'une liste centrée dans le slide (horreur!)
  3. tentative courageuse de passer une image en grand (bravo) en reposant sur une métaphore (encore mieux) mais dont la connexion avec le sujet est incompréhensible (too bad) et en laissant le template société gâcher l'image (c'est sérieux çà?)
  4. attitude tournée vers l'auditoire (on ne regarde plus les slides, c’est chouette), établissement de contacts visuels avec le public (ça réchauffe l’ambiance) mais aucune émotion ne passe (bah zut alors !) surtout planqué derrière un pupitre de conférencier (oh non!)
  5. réduction de la durée annoncée de la présentation (hip hip hip, hourra) et tenue de cet objectif (ouhaou, super) mais rien de mémorable ne reste en tête à la fin du speech ("c'était quoi le sujet?")
  6. transformation d'une ancienne bullet-liste ennuyeuse en une illustration simple et très visuelle (ça, j'aime!) avec une recherche réelle de couleurs qui s'apparient (bien joué) mais sans aucun contraste entre texte et figure (dommage)


Je dois donc plaider coupable : je n'aurai jamais dû laisser des outils très puissants de présentation dans les mains de ce manager sans l'assurance de l'aider lors de ses premières utilisations. 
Cela dit, les débuts sont encourageants. D'abord, le fait que des changements aient eu lieu (souvenez-vous d'où on part); cela signifie qu'il y a eu une prise de conscience que des améliorations sont nécessaires (et accessibles!). Ensuite, les changements réalisés, même s'ils sont pour certains inaboutis, vont dans le bon sens et ne doivent pas être mis à bas; il convient de les reprendre, ensemble.
Cette note positive étant faite, ce qui me fait le plus bisquer c'est que ce manager (comme beaucoup d'autres) n'a principalement retenu que les éléments de cosmétique (ce que j'appelle la Slidification) sans réellement s'intéresser à l'Inspiration (la préparation très en amont). Et pourtant, j'avais dû passer pratiquement une heure là-dessus!


Avant de vous donner rendez-vous au prochain épisode pour la suite (qui traitera de ce par quoi notre manager aurait dû commencer plutôt que de céder à la paresse de la cosmétique), il convient de rappeler que la prise en main de ces techniques d'amélioration des présentations doit se faire progressivement, à son rythme (le temps de bien sédimenter, de bien s'approprier les outils, de se sentir à l'aise avec) et probablement pas tout seul...



Crédit photo : crestock (pour le personnage) et deviantArt/incolor16 (pour le fond en bokeh)

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S'aérer le cerveau et les neurones...

Nous lisons tous (des romans, des livres dans notre domaine technique, des livres biz et développement personnel, et autres ouvrages; à ce sujet, je vous conseille la liste de Garr Reynolds pour 2012), nous regardons des vidéos (en particulier celles de TED mentionnées ici) et consommons toutes sortes de contenus.


Cependant, je vous conseille d'ajouter un contenu de plus à votre liste : le podcast hebdomadaire de Michel Serres.


Il ne s'agit pas de savoir si vous serez d'accord avec ses idées, ses opinions ou ses sélections de sujet. Il s'agit en fait de découvrir une manière de penser, d'analyser, de replacer dans leur contexte tous les thèmes abordés.


Cela constitue un excellent exercice d'ouverture d'esprit pour quiconque doit présenter ses propres idées, et réfléchir à la manière de les amener auprès de son public.
La philo au secours de nos présentations en sommes!




A Dimanche alors?
(ah oui, j'ai oublié de mentionner qu'on peut aussi recourir à la vieille techno radiophonique pour l'écouter en "live" le Dimanche soir!)

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